PRAGUE J1

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03/09/2018 - Pays : République tchèque - Imprimer ce message Syndication :

Nous voici embarqués dans le vol Volotea direct Toulouse – Prague. Cette escapade de quelques jours, qui réunit quatre couples de vierges (ou presque…), est motivée par  des anniversaires proches qui ne sauraient être fêtés seuls. Cependant, dans cet avion (qui porte un drôle de nom, voir la photo), nous sommes dispersés dans tous les coins : le supplément pour réserver les sièges coute presque aussi cher que le vol !  Ce n’est pas grave : le vol ne dure que deux heures.

Notre escapade n’a d’autre projet que de visiter la ville en bons touristes, sans se presser, et de ne négliger aucune occasion pour se poser et déguster les 1000 bières que les guides touristiques nous vantent.

Le temps à Prague est doux, le ciel un peu gris, ce qui est mieux que les orages qui avaient été pronostiqués. Pas de formalité à la frontière. On prend des forfaits « 3 jours tous transports » à 310 Kc (1€ = 25 Kc). Bus 119, puis métro A, puis C jusqu’à la station Vyšehrad. En sortant de la station, on a un peu de mal à s’orienter, d’autant plus que les GPS s’affolent dans les dédales des ponts autoroutiers et des tours d’immeubles.

Pour rallier l’hotel Ostrůvek, on traine nos petites valises à roulettes un petit quart d’heure à travers un quartier populaire plutôt endormi. À la réception, on est chaleureusement accueilli par un jeune homme particulièrement enthousiaste : il nous prodigue mille conseils avec un large sourire et dans un anglais qu’aucun de nous n’est capable d’égaler.

Une fois les chambres attribuées, on se retrouve pour ressortir faire un vieux classique : voir le coucher de soleil sur la Vltava depuis le pont Charles. Le tram 18, à deux pas de l’hôtel, nous y emmène direct. On essaye de déchiffrer les noms des magasins et autres indications, et on se rend vite compte que ça ne va pas être simple de se mettre à la langue tchèque. Et on n’est pas encouragé par l’exemple qu’en donne le Guide du Routard : si vous avez à dire « enfonce ton doigt dans la gorge », il faudra savoir prononcer « Strc prst skrz krk » ! (au scrabble tchèque, ce doit être les voyelles qui ont le plus de points…).

La nuit tombe sur Prague ; les quais et le pont Charles sont envahis par les touristes qui veulent ramener la photo souvenir  « coucher de soleil sur la Vltava ». On traverse un peu de la vieille ville pour s’installer au restaurant U Medvídků (rue Na Perštýně)  qui nous a été recommandé par notre amie voisine Sud-Africaine.

Le gars qui gère les entrées est assez confus alors que la grande  salle bondée est déjà bien animée, les serveurs/veuses circulant les bras chargés de plats fumants ou de bocks de bière débordant de mousse ; mais on parvient tout de même à se grouper autour d’une table. Au bout d’un certain temps on nous sert les plats : canard, jarret de porc, goulasch, et autre. Copieux et excellent. Un truc bizarre tout de même : à peine la dernière miette est essuyée de l’assiette, qu’un serveur se précipite pour la retirer hâtivement. De même pour les bocks de bière… On se pique de curiosité : une petite promenade dans les salles médiévales du fond révèle des tablées entières de fêtards du troisième âge poussant la chansonnette !

Retour à l’hôtel par le tram 18, repus et un peu HS.

La nuit, on se rend compte que les transports publics fonctionnent fort tard dans la nuit, grâce à la musique des boggies qui couinent sur les rails et les bringuebalements de ferraille lorsque les trams passent sur les aiguillages. Ah, la musique moderne…


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Jean Paul C


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