PICO RUIVO - FUNCHAL

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08/03/2018 - Pays : Portugal - Imprimer ce message Syndication :

Soleil dès le matin ! On boucle rapidement le petit dej et les casse-croûtes. On décide de faire l’Itinéraire Rother 29 : une petite rando qui part d’un parking à 1592m pour atteindre le Pico Ruivo, 1862m, le plus haut sommet de l’île. La route qui mène à ce parking débute derrière notre logement ! Et on y arrive en un quart d’heure (9h45). Le parking est quasiment vide.

Le chemin est large et pavé, et comme il faut faire 3 kilomètres pour 270 m de dénivelée, autant dire que la pente n’est pas raide, si ce n’est pour les dernières marches. La vue sur la face nord du Pico de Arieiro est splendide et pareillement vers la côte. Les sommets sont dégagés. Il y a peu de randonneurs à cette heure matinale.

Il y a quelques abris en pierre, bien utiles en cas de grains ou de coup de vent. Et à chaque intersection, il y a des panneaux indiquant les différents itinéraires. On peut dire qu’on n’a pas négligé l’aménagement pour cette excursion. C’est une des plus fréquentée de l’île, et à la belle saison, ça doit se bousculer.

Lorsqu’on arrive à la belle maison du parc national (fermée…), le vent se met à souffler par rafales et la brume commence envahir les sommets. De fait, sur les 200 derniers mètres, le chemin passe du côté du versant sud, et on ne voit que de la brume. On parvient au sommet alors qu’il se met à bruiner et à présent on ne voit rien que du gris, même vers le versant nord ! Et le vent est très fort.

On redescend dans le brouillard et la brume se désagrège lorsqu’on est à mi-chemin. Les randonneurs qui montent sont de plus en plus nombreux, certains en groupe, amenés par des cars. Quand on aperçoit le parking, il est archi plein ! 

On fait un petit extra en allant jusqu’à L’Homme de Pierre, perdu dans les bruyères et les joncs (piquants !) en contre-bas d’un restaurant (fermé …). C’est un ensemble de rochers superposés, dressés vers le ciel, et qui semblent avoir été mis en place par quelque peuple aimant les mégalithes. C’est en réalité un dyke, de la lave refroidie dans la cheminée d’un volcan, et que l’érosion à mis à nu.

Pour visualiser cette randonnée, suivre le lien : https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/pico-ruivo-23119016

On prévoit de piqueniquer au cap de Sao Lourenço (à l’extrémité est de l’île). C’est le point de départ d’une rando populaire, elle aussi. Lorsqu’on parvient sur le site, le temps est tellement venteux et parcouru par des bancs de brume, qu’avant même de croquer nos casse-croutes, on sait qu’on n’ira pas la faire. C’est désolant, mais on piquenique dans la voiture…

On décide donc d’aller à Funchal, faire du « tourisme culturel ».

L’accès au centre de Funchal est compliqué : La ville est bâtie dans un vaste amphithéâtre aux bords relevés, et dont la dernière « rangée » est occupée par l’autoroute périphérique est/ouest. Donc pour rallier le centre historique, il faut dévaler des rues étroites et à pic, sans se faire rentrer dedans par ceux qui arrivent sur les côtés et qui ont priorité, ni par les bus orange de la ville, ni par ceux qui montent alors qu’il y a des voitures garées aux endroits les plus scabreux. Bref, vigilance et calme…

On trouve une place dans le vieux quartier (zona velha).

Lors de notre promenade, la pluie intermittente nous fait sortir et rentrer parapluies et capuches de k-ways. Le marché des fermiers (mercado dos lavradores) nous déçoit. D’abord parce qu’il n’y a plus de vente de poissons, mais il est vrai qu’on arrive un peu tard. Mais surtout parce que du côté des fruits et légumes, bien que photogéniques, leurs prix sont prohibitifs. Ils doivent se satisfaire de la clientèle échappée des bateaux de croisière (il y en a deux en escale dans le port). Se, la cathédrale exhibe ses tonnes de dorures. Pareil pour l’église du Collège (Igréja do Colégio). Les rues de ce quartier historique (et touristique) sont agréables et s’y promener malgré la pluie nous va bien. Un petit tour du côté du fort Saint Jacques (fortaleza de Sao Tiago) et juste au-dessus, de l’église du Secours (Igréja do Socorro), décorée de magnifiques carrelages peints.

Retour à Santana en passant par un supermarché pour trouver le poisson qu’on n’a pu avoir au marché des touristes…

Alors qu’on allait se mettre à table, nos hôtes viennent frapper à la porte : ils viennent nous avertir que cette nuit, il y aura un orage important, mais qu’il ne faudra pas s’inquiéter ! Et que demain, on pourra en profiter pour aller visiter Funchal ! C’est vrai qu’il nous reste encore des choses à voir…


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Par Isabelle
le 11/03/2018 à 19:49:09
On se régale à regarder ces photos.
Les paysages sont magnifiques.

On ira aussi à Madère .

Bisous

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Jean Paul C


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