Avion – ROMA – Avion

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04/11/2018 - Pays : Italie - Imprimer ce message Syndication :

Tous les chemins mènent à Rome…

Le voyage Toulouse –Johannesburg s’effectue sur Alitalia (AR 443€/p), et donc on fait une escale à Rome. Cette escale durant 9 heures, on décide d’aller faire un tour en ville. Le temps est plutôt clément (18°), la pluie vient de passer et le ciel commence se dégager.

On prend le train local (8€/p) – le Leonardo express (16€/p) est à peine plus rapide et n’a qu’une station : le terminus à la gare de Termini. Or la station Ostiense du train local est plus pratique pour visiter le sud de Rome, l’Aventin, un quartier qu’on n’a jamais visité.

On dispose d’une petite après-midi.

Le quartier de la gare d’Ostiense a connu des jours meilleurs : travaux de voirie à l’abandon, containers à ordures débordants, maisons recouvertes de tags, faune habituelle des gares, etc. Mais il suffit de traverser la vaste  Ostiense où s’entrecroisent les nombreuses voitures, pour se retrouver aux portes de la Rome antique.

Une importante pyramide est incrustée dans les vestiges des remparts de la ville. C’est le mausolée qu’un riche particulier de l’époque d’Auguste a fait ériger pour sa dernière demeure. À l’époque, c’était la sortie vers Ostia, le port de Rome.

On cherche un endroit pour piqueniquer, mais le vaste parc à proximité est fermé : des arbres sont couchés, probablement depuis les récentes intempéries. On se faufile dans les hauteurs d’un quartier un peu plus résidentiel et on trouve un coin tranquille sous le porche de l’église Ste Saba pour grignoter notre repas. Il faut dire que ce dimanche, tout est fermé, et ce ne sont pas les trois crackers servis dans l’avion qui ont calmé notre appétit.

Les résidences se font de plus en plus belles et imposantes alors qu’on suit les vestiges d’un rempart encore plus ancien que le précédent (Servius Tullius, 6ème siècle avant JC). On parvient au quartier de l’Aventin qui surplombe le Tibre. Sur une place, de nombreuses personnes font la queue ! On observe : les gens, arrivés à une sorte de porte, se penchent et regardent par le trou d’une serrure ! Il paraît que de là on peut voir l’église St Pierre du Vatican…. À quelque cent mètres de là, une magnifique terrasse découverte et ensoleillée offre  une vue 180° sur la ville !

Quelques églises, dont une consacrée à un pèlerin de Terre Sainte revenu pour mourir dans la demeure de son père, mais personne ne l’ayant reconnu, il est mort sous l’escalier… Dans l’église voisine (Ste Sabine), un orgue et un quatuor accompagnent une cantatrice qui fait ses essais. Fabuleux !

L’esplanade de l’ancien Circus Maximus, une vaste cuvette enherbée, sert semble-t-il à soulager les chiens que les promeneurs hèlent à force de « veni qui ! » impuissants. Ce cirque qui faisait tout de même 600 m sur 200, pouvait contenir 250 000 spectateurs ! On y faisait concourir des équipages de chevaux. Et certains empereurs, plutôt mauvais joueurs, n’hésitaient pas à faire assassiner les concurrents de leurs équipes favorites…

La place de « Bocca de la verità » est envahie par les touristes ! Il y a ici dans le porche de l’église Sta Maria in Cosmedin, une attraction qu’il faut avoir faite : mettre sa main dans la bouche d’un énorme visage sculpté sur un mur. Celle-ci est censée être avalée si on est un menteur ! On admire le spectacle de l’importante file d’attente, et des poses que prennent les  non-menteurs pour se faire photographier !

On traverse le Tibre pour rallier le bien nommé quartier de Trastevere alors que la nuit commence à tomber sur la ville. On déambule dans les ruelles de ce quartier bien tranquille, aux vieilles maisons imbriquées les unes dans les autres. On entre dans une église où se dit une messe en allemand !

Retour à la gare Ostiense, puis à l’aéroport.


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Jean Paul C


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